Cool, élégante, écologique, la croisière est devenu l’un des vecteurs privilégiés de déplacement pour ceux qui souhaitent découvrir le monde au fil des eaux. Croisières, certes, mais pas n’importe lesquelles… Foin de ces grands bateaux-immeubles qui faussent le parcours, polluent plus que de raison et gâchent souvent villégiatures et ambiances. Nous partons de Milan à Venise avec CroisiEurope, entreprise familiale qui arment de jolis navires à taille humaine (maximum 200 passagers).
Le « Michelangelo », fil rouge d’un voyage italien avec CroisiEurope
C’est le « Michelangelo » qui nous emmènera en balade dans le nord de l’Italie. La taille de ce bateau lui permet de naviguer dans la lagune de Venise et de faire escale à quelques pas de la place Saint-Marc. Cette croisière romantique de neuf jours commencera à Milan, fera un détour par le lac de Côme. Puis elle dévoilera peu à peu les charmes de trois superbes régions d’Italie : L’Émilie-Romagne, la Lombardie et La Vénétie. A noter qu’à bord la cuisine italienne s’invitera aussi dans les assiettes. A partir de Mantoue, le bateau voguera sur le canal Bianco.
Milan, capitale du style et de la culture
Première étape Milan donc. A la veille des JO de 2026, la ville ne cesse de se renouveler. Un séjour dans la capitale de la mode et du design ne peut s’envisager sans une visite du Duomo, troisième plus grande cathédrale au monde. Ensuite, un passage s’impose à l’église Santa Maria delle Grazie pour y admirer la Cène de Léonard de Vinci. La visite d’achèvera avec une flânerie dans la galerie Vittorio Emmanuele II. Avec l’ouverture du Palazzo Citterio en décembre dernier, Milan a aussi écrit un nouveau chapitre de son rayonnement culturel, la Grande Brera, un complexe qui réunit trois structures muséale, la Pinacothèque de Brera, le Palazzo lui-même dédié à l’art du XXème siècle et la bibliothèque de Braidense. Le tour panoramique de la cité permet de découvrir les multiples facettes de la capitale lombarde.
Dolce Vita au lac de Côme
Le lendemain, escale au lac de Côme et visite guidée de la ville. Une façon de toucher du doigt la fameuse « Dolce Vita ». Réputé pour ses villages pittoresques qui s’accrochent aux montagnes environnantes et ses villas de luxe, le lac est aussi un lieu chargé de mystères et de légendes… Celle du « Lariosauro » par exemple, une créature reptilienne qui aurait vécu dans les profondeurs du lac il y a des millions d’années. Ou bien la légende de la cloche de l’église de la ville engloutie de Somaino, dont le tintement serait présage de malheur. Quant aux magnifiques demeures qui entourent le plan d’eau, elle ont chacune leur secret ! Trésor caché pour la Villa del Balbianello, fantôme d’une princesse pour la Villa Carlotta, passages secrets pour la Villa d’Este…
Vérone et Mantoue, entre légendes et Renaissance

Cap sur Vérone ! Les curieux ont hâte de découvrir les célèbres arènes mais aussi le fameux balcon de Juliette, immortalisé par Shakespeare. En prime, la beauté des styles d’architectures ou influences Lombardes et Renaissance se côtoient. Une petite halte gourmande au marché autour d’un expresso et d’une pâtisserie « Véronèse » comme la très typique Torta Puina, dessert à la ricotta… Et nous repartons pour Mantoue, la ville la plus romantique de Lombardie.
Cette ancienne capitale des Gonzague, grands mécènes de la Renaissance, est l’une des cités les plus riches artistiquement parlant du nord du pays. Le Palais Te, du nom de l’île Teieto sur laquelle il fut édifié, a été des siècles durant la magnifique résidence des princes qui dominèrent les lieux.
Frédérique II de Gonzague, contraint d’épouser une femme qu’il n’aimait pas, fit construire cette demeure loin de la cour. Il souhaitait y vivre librement avec Isabelle, la femme dont il était véritablement épris. Il confia la décoration à Giulio Romano, célèbre peintre et architecte de l’époque et l’un des meilleurs élèves de Raphael. Les salles dédiée à l’Amour et Psyché et celle des Géants sont particulièrement remarquables.
Padoue et Venise, apothéose du voyage
Pas d’arrêt à Padoue sans une visite à Saint Antoine et à l’imposante basilique qui abrite sa tombe et quelques-unes de ses reliques. A savourer aussi, une déambulation dans le centre historique dont les rues sont parsemées d’arcades et de cafés élégants, où se retrouvent les étudiants de l’université, l’une des plus anciennes d’Europe, puisque fondée en 1222.


Venise, fin du périple
Nous arrivons enfin à Venise, fin de notre périple. Le « Michelangelo » se positionne idéalement sur son lieu d’attache au Quai des sept martyrs, à quelques ponts de la célèbre place San Marco. Seule à posséder la dénomination de « Piazza » (place), les autres n’ayant droit qu’aux qualificatifs de « Piazetta » (placettes) ou « Campi » (champs), Saint-Marc, décrite par Napoléon comme « Le plus élégant salon d’Europe » est le centre vital de Venise.
A son extrémité, côté « Piazetta dei Leoncini » (place des Lionceaux) la basilique doit son nom à l’évangéliste, patron de la cité. Cette merveille de l’art d’influence byzantine fut construite en 828 pour abriter les reliques du saint. Rebâtie en 976 après un incendie qui a ravagé le palais ducal, elle accueille de nombreux musiciens qui viennent y chanter la gloire de Dieu.
Îles et villages de pêcheurs
De là, nous gagnerons les îles de Burano avec ses petits villages de pêcheurs aux façades bigarrées. Et celle de Murano, mondialement connue pour ses verreries. C’est cet art séculaire qui anime l’économie de l’île encore aujourd’hui. Notre balade italienne se conclura par une déambulation dans les six sestieri ou quartiers de Venise. Tous ont leur particularité.

Les Sestieri de Venise
San Marco, le plus central et le plus touristique abrite la Basilique, le Musée Correr et le Campanile. San Polo se déploie autour du Rialto et représente le cœur commerçant de la ville. Vous y dénicherez les fameuses furlane, ou chaussures de gondolier. Castello, le plus typique, englobe aussi l’île-cimetière de San Michele. Dorsoduro réunit les îles de la Giudecca, de Sacca Fisola et de Sacca San Biagio. On y découvre la somptueuse Eglise du Redentore, construite par Andrea Palladio pour conjurer l’épidémie de peste de 1575. Le cinquième sestiere comprend les îles de Santa Croce, zone lacustre. Enfin Canareggio, au nord, est sans doute le plus mystérieux avec ses dédales de ruelles qui se perdent dans le Ghetto…
« De Milan à Venise ».
Avec CroisiEurope.
Site internet de CroisiEurope